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Essences forestières et sylviculture

Les objectifs du Parc en matière sylvicole

  • Développer l’irrégularisation des peuplements et du mélange d’essences
  • Promouvoir une sylviculture sans coupe rase et proche de la nature
  • Améliorer la prise en compte des enjeux environnementaux et paysagers
  • Encourager à la certification forestière
  • Développer une trame de vieux bois à l’échelle du territoire

Les essences forestières présentes dans le Morvan

Elles sont nombreuses ! Les essences feuillues principales sont le hêtre, les chênes sessile et pédonculé, les érables, le frêne, le châtaignier, le merisier. Les essences résineuses majoritaires sont le douglas, l’épicéa, le sapin pectiné, le mélèze, et le pin sylvestre.

Chacune d’entre elles a ses propres exigences stationnelles, c’est-à-dire qu’elle est adaptée à des conditions de sol, de climat et de topographie spécifiques. Le choix des essences lors d’un boisement est à réfléchir mûrement en fonction des caractéristiques stationnelles.

Un guide des stations pour bien choisir les essences adaptées

En 2015, le Parc et ses partenaires (Cellule d’Application en Ecologie, CRPF, DRAAF, DREAL, ONF) ont remis à jour le guide des stations intitulé Le choix des essences forestières dans le Morvan. Ce livre vous aidera à reconnaître les stations forestières et à choisir les essences les mieux adaptées, en tenant compte du changement climatique. Il s’accompagne de recommandations sylvicoles et d’une présentation des plantes caractéristiques du Morvan. Ce guide est disponible gratuitement sur demande auprès du Parc ou du CRPF.

Le mélange d’essences est préconisé pour une meilleure résilience du peuplement (notamment face aux pathogènes, ravageurs, tempêtes ou encore sécheresses), une adaptation possible aux aléas du marché du bois, l’accueil de la biodiversité ainsi qu’un cadre paysager de qualité.

L’évolution de la sylviculture sur le territoire

Aujourd’hui, la plupart des peuplements sont traités en futaie régulière. La part de taillis régresse au profit de la production de bois d’oeuvre. A travers des sensibilisations et des formations aux propriétaires et gestionnaires forestiers, le Parc et ses principaux partenaires, CRPF et ONF, promeuvent la gestion en mélange et sans coupe rase, notamment la futaie irrégulière. Un travail est mené sur l’allongement du cycle de production des douglasaies, avec un objectif de production de gros bois de qualité pour alimenter une filière d’excellence et de valeur ajoutée forte sur le territoire. Cette sylviculture s’accompagne de conséquences positives sur le mélange d’essences, la biodiversité et le paysage. test

Contact : Clémence Schilling